Observer
Satellite & météo
Comprendre ce qui est observé, estimé et mesuré.
Une image repère un contraste. Un modèle estime un besoin. Le terrain et le laboratoire aident à confirmer.

Satellite & météo
Le champ et sa zone
Mesures & laboratoire
Un conseil contextualisé
Repères visuels, sans diagnostic ni consigne automatique.
Décrit le couvert sur la photo. Comparer date, stade et terrain ; ne diagnostique pas une maladie.
Signal du couvert et du sol visible. Vérifier le sol et le bilan avant un arrosage ; ne mesure pas l’eau des racines.
Couverture végétale avec correction du fond de sol. À lire selon le stade et la qualité de la photo.
Indice lié au couvert et à la chlorophylle. Ne prouve pas une carence azotée et ne détermine aucune dose.
Conductivité de l’eau mesurée ou déclarée. À interpréter avec provenance, échantillonnage, culture, sol et drainage.
Demande atmosphérique estimée. Ne fixe seule ni volume ni fréquence d’arrosage, et ne confirme pas un sirocco.
Sources complémentaires, dates et méthodes distinctes.
Indices sur une photo datée pour choisir les zones à visiter. Ne prouvent seuls ni panne ni maladie.
Signal du couvert et de la chlorophylle ; statut azoté et doses nécessitent des références complémentaires.
Scénario depuis l’EC de l’eau, sans mesure satellite du sel ni prévision certaine du rendement.
Bilan estimé selon météo, culture, sol et arrosages déclarés ; lire hypothèses et incertitudes.
Signal radar de surface influencé par humidité, rugosité et couvert ; pas une mesure absolue de l’eau des racines.
Température de surface du pixel et indicateur thermique estimé ; pas une mesure directe de transpiration foliaire.
Contexte topographique, sans preuve d’eau stagnante ou de maladie sur le terrain.
Prédictions cartographiques mondiales du sol. Ne remplacent pas une analyse prélevée sur la parcelle.
Prévisions et données météo modélisées ; confronter aux observations locales.
Indices minéralogiques et contexte du sol ; le calcaire actif exige une confirmation laboratoire.
Consultez la date de la dernière image de chaque parcelle. Les passages, nuages, couverture utile et disponibilité conditionnent la mise à jour ; une fréquence de passage ne garantit pas une observation exploitable.
Satellite, météo, modèles du sol et analyses laboratoire apportent des informations différentes. Les indices sont des observations ou des estimations ; ils ne reproduisent pas directement des mesures physiques des racines, de l’azote ou du sel.
Renseignez l’EC de l’eau avec sa date et son origine. Le scénario salin dépend de la culture, du sol et du drainage ; une analyse et un avis agronomique sont nécessaires avant une intervention.
NDVI et NDRE décrivent des propriétés du couvert. Une différence peut orienter un contrôle de chlorophylle, mais ne confirme pas une carence et ne donne pas une dose d’engrais.
Comparez les dates, la couverture utile, le stade et les observations terrain. Une variation isolée ne suffit pas à conclure ; le plan d’action expose le signal et ses limites.
Le contraste peut provenir du couvert, du sol, du stade ou de conditions d’observation. Visitez la zone et contrôlez le matériel avant de conclure à une panne.
Le NDVI décrit le couvert visible ; le NDWI de cette application est un signal du couvert et du fond de sol. Aucun ne mesure directement l’eau disponible aux racines.
Plusieurs causes restent possibles. Notez le symptôme et la zone, puis faites vérifier le sol, l’eau et la plante ; la plateforme ne pose pas un diagnostic de chlorose ou de maladie.
Le SAVI corrige l’influence du fond de sol dans l’indice de végétation. Il complète le NDVI, notamment lorsque le couvert laisse apparaître le sol.
ET0 est une estimation de la demande atmosphérique. Le besoin de la culture dépend aussi de son stade, du sol, de la pluie et des arrosages déclarés.
La date de semis déclarée et les observations contribuent à une estimation de stade. Un stade estimé doit être confirmé ; une campagne future ou hors saison n’est pas une culture active.
Les observations satellite et météo sont consultables sans capteur installé. Le laboratoire et les mesures terrain restent utiles pour confirmer et améliorer les estimations ; une station n’assure pas une calibration de toute l’exploitation.
Les carrés représentent les pixels de l’observation. La couleur décrit un indice à cette échelle ; résolution, masque et rééchantillonnage doivent être pris en compte, sans interpréter chaque carré comme une maladie.
Indice du couvert visible. Ne garantit pas la santé de la culture et ne diagnostique aucune maladie.
Signal lié au couvert et au sol visible. Ne prouve ni déficit racinaire ni panne du pivot.
Comme le NDVI mais corrigé pour les zones sahariennes où le sol sableux fausse le signal. Mieux adapté aux jeunes cultures et aux palmiers.
En zone aride, le sol nu réfléchit la lumière de façon similaire à une plante. Le SAVI applique un facteur de correction L = 0.5. Recommandé à El Oued, Adrar, Biskra pour les parcelles de couverture < 50%.
Signal du couvert et de la chlorophylle ; ne mesure pas la quantité d’azote et ne détermine aucune dose.
La conductivité (EC) de l'eau de forage dit combien de sel vous apportez à chaque arrosage. Elle se mesure en quelques secondes avec un conductivimètre.
Méthode FAO-29 : salinité du sol attendue ≈ EC de l'eau × 1,5 (si 15 % de l'eau traverse le sol), comparée au seuil de tolérance de la culture → perte de rendement estimée et part d'eau de lessivage. Le satellite ne voit pas le sel : les chotts salés et les sols nus donnent les mêmes valeurs sur les images Sentinel-2.
Bilan hydrique estimé selon les données et hypothèses. Profondeur, réserve et besoin dépendent de la culture et de la campagne.
Indicateur thermique estimé depuis la surface du pixel. Ne prouve pas un manque d’eau foliaire ni son délai d’apparition.
Signal radar relatif de la surface du sol (quelques centimètres), comparé à l’historique de la même parcelle. Influencé par la rugosité et le couvert ; ni une quantité d’eau, ni l’humidité des racines.
Indice de relief qui repère les creux où l’eau peut s’accumuler. Contexte pour la visite ; ne prouve ni eau stagnante ni maladie.
Indices et contexte du sol. Une analyse laboratoire confirme le calcaire actif avant de choisir une intervention.
Le champ a une analyse de laboratoire : la plateforme utilise ses mesures (réserve en eau, calcaire, eau du forage, bore) à la place des estimations. L'onglet « Laboratoire » montre ce que l'analyse a changé, par exemple arroser plus souvent avec moins d'eau quand le sol est plus sableux que prévu.
Sans analyse, la réserve en eau vient de la carte mondiale des sols SoilGrids (250 m), peu renseignée en Algérie. Avec l'analyse, elle est calculée depuis la texture mesurée de chaque horizon (Saxton & Rawls 2006). Le panneau « Ce que l'analyse a changé » refait le calcul en pleine saison avec les deux valeurs : réserve, eau facile à prendre, intervalle et volume par arrosage. Sur le premier dossier réel (Hauts Plateaux), l'estimation était 55 % trop haute. Un seul point corrige ce champ, pas la région : il faut 20 à 30 analyses par zone pour corriger la carte localement.
Deux satellites européens gratuits qui photographient l'Algérie toutes les 2 à 3 jours avec une résolution de 10 mètres. La source de toutes les cartes AǨALIS.
Programme Copernicus de l'ESA. Sentinel-2A et 2B ensemble offrent un revisit de 2–3 jours en Algérie. Résolution 10 m/px, bandes optiques et Red Edge en accès libre.
Mesure et observation à distance (depuis l'espace) sans toucher directement les cultures sur le terrain.
Mesure du rayonnement électromagnétique réfléchi ou émis dans le visible, l'infrarouge et les micro-ondes radar pour diagnostiquer les cultures.
Petite image carrée (256×256 px) assemblée pour former la carte interactive fluide sur votre écran.
Standard du web cartographique servi depuis MinIO sous format Cloud-Optimized GeoTIFF (COG), chargé dynamiquement selon le niveau de zoom.
Une unité de culture délimitée géographiquement (champ ou pivot), base de toutes les analyses spatiales.
Chaque parcelle est définie par son polygone GeoJSON (EPSG:4326), sa culture, sa date de semis, avec calcul géodésique de superficie en Hectares via PostGIS.
Équipement d’irrigation circulaire. Un contraste sur les images guide le contrôle, sans prouver une panne de buse.
Une ferme ou domaine agricole regroupant plusieurs parcelles au sein d'une organisation.
Niveau hiérarchique intermédiaire permettant de consolider les bilans d'irrigation et les alertes par exploitation géographique.
Découpage administratif algérien structurant le suivi agricole et les déclarations officielles (CCLS, MADR).
Intègre le découpage officiel algérien (El Oued, Biskra, Adrar, Sétif, etc.) avec normes climatiques et pédologiques régionales.
Station fournissant une référence locale. Aucune surface calibrée autour d’elle n’est garantie.
Amélioration à tester avec mesures comparables et validation indépendante ; pas une correction régionale déjà prouvée.
Qualité et date de l’observation ne constituent pas une précision du diagnostic agronomique.
Capteur de la Station Étalon mesurant l'humidité volumétrique réelle à 10 cm — vérité terrain du modèle SAR.
Sonde capacitive TDR/FDR (METER TEROS ou équivalent) mesurant % eau volumétrique, température sol et conductivité électrique EC. Recale le SMI radar Sentinel-1 et le bilan hydrique FAO-56 sur les valeurs terrain réelles.
Combiner observations satellite et mesures terrain selon le besoin ; aucun ratio d’économie matérielle validé.
Notification instantanée reçue sur votre téléphone en cas d'anomalie de vigueur, de panne de buse ou de gel.
Générée par le moteur de règles asynchrone Celery/Redis et transmise par le bot Telegram officiel AǨALIS.
Surface totale en hectares que vous pouvez monitorer en continu selon votre formule d'abonnement.
Calculé de manière géodésique par PostGIS sur le contour dessiné. Possibilité d'archiver des parcelles hors saison pour libérer du quota.
Passerelle de paiement 100% algérienne supportant les cartes Edahabia, CIB et les virements BaridiMob.
Paiement sécurisé en DZD conforme aux normes du GIE Monétique algérien et de la SATIM.